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A v i s   d e s   l e c t e u r s




JC.
J’ai eu le plaisir d’assister avant-hier samedi 24 novembre à la conférence que vous avez présentée à Toulouse devant la délégation « Midi-Pyrénées » du Souvenir Napoléonien. Ce fut une heure très instructive, sur plusieurs aspects, dont certains inattendus, notamment en ce qui concerne le parallèle que vous avez expliqué entre la vie du Général Marbot et la genèse de votre œuvre en sept étapes inspirés par les sept centres d’énergie que contient le corps humain, selon les médecines orientales.

Donc, je vous sais réellement gré de nous avoir, non seulement instruits sur la vie hors du commun du Général Marbot, mais d’avoir également suscité une curiosité bienvenue sur des thèmes imprévus et particulièrement intéressants, tel celui des chakras ; sans oublier les techniques narratives utilisées en bandes dessinées, dont les explications m’ont passionné.

Un grand merci, par conséquent, pour votre conférence remarquablement réussie. Et, une nouvelle fois, bravo pour votre travail (j’ai commencé à lire votre BD, j’en suis à la page 22, et je me régale !) et pour l’abnégation dont vous avez su faire preuve, en dépit des nombreuses difficultés rencontrées, pour mener l’œuvre à son terme. Il aurait été dommage, si vous aviez renoncé, que le sort nous eut privés d’un ouvrage de cette ampleur et d’une telle qualité.


C du G.
Hier au Novotel de Compans, j'ai assisté à la conférence sur la BD historique et l'adaptation des mémoires de Marbot. C'était à la fois instructif mais aussi énergisant. Mais ce n'est pas une surprise, car les interventions de Stéphane Pêtre, c'est comme ces vieilles couvertures qui vous tiennent chaud l'hiver, elles sont toujours là au rendez-vous !



F.
Merci pour l’énergie, le temps et les tripes que vous avez mis dans Marbot !
J’avais lu les mémoires du baron avant de tomber sur votre BD, et j’ai trouvé ça très intéressant d’y insérer les éléments d’une quête mystique personnelle. Comme si les remous et tempêtes intérieurs au personnage se reflétaient dans les remous et tempêtes du monde extérieur. Ou l’inverse… On sent d’ailleurs monter, au fil des albums, le maelström, au fur et à mesure que Marbot avance sur son chemin initiatique.
J’espère en tout cas que ça a été une bonne expérience pour vous.


M Cl. et Jean
Nous  tenons tous les deux à vous dire combien nous sommes profondément admiratifs et bluffés de votre travail, quel talent, quel souffle vous mettez dans ce qui donne l'impression que vous le vivez dans l'instant merci de nous faire partager tout ça  à travers votre dédicace.


Par Michel & Michèle.
Conférence intéressante sur votre travail. Nous admirons votre ténacité et courage pour mener à bien votre œuvre.


Revue du Souvenir Napoléonien n°514 mars 2018
Ces mémoires, à leur parution, engendrèrent un évènement quasi national (38 éditions en 6 ans). Les raconter en bande-dessinées aurait pu être un défi au bon sens. A travers son regard d'artiste, Stéphane Pêtre a parfaitement réussi à faire exister son personnage. Dessins et couleurs représentent un magnifique travail. Dans une féérie colorée, de fracas d'onomatopées, l'enchantement nous gagne à chaque page. Voilà un album digne de figurer dans toutes les bibliothèques napoléoniennes. A mettre entre toutes les mains.


Par Le Crâne.
Un très bon moment avec cet album......


Par France D.
Je viens de m'offrir les oeuvres complètes de BD Marbot et j'ai hâte de le découvrir, non seulement au coeur des batailles napoléoniennes.. mais aussi au coeur de ses luttes intérieures... animé par le désir profond de demeurer toujours au plus près de lui-même! Une quête de vérité et d'authenticité qui fait de ce personnage un être sensible et profondément humain...


Par Pierre H.
J'ai lu l'intégrale de Marbot, c'est absolument prenant !! Un bouquin à déguster avec passion !!!



par Olivier D.
Je voudrais vous féliciter et vous remercier pour votre épopée, si je puis dire, et pour vos dessins originaux loin des dessins asseptisés actuels. 


par Magdelaine C.
J'ai été un peu déroutée au départ mais au fils des pages je l'ai beaucoup apprécié.


par Lydie D.
Je suis bluffée par ta BD. Franchement c'est une BD que je n'aurais pas choisie en librairie et refermée à la première scène de combats , même si je m'y serais attardée pour le dessin . J'arrive au tome Affranchissement et je suis à fond, emportée par l'évolution de Marbot.


LIRE - HORS SERIE n°23 : Napoléon "Quel roman que ma vie !" juin 2017
La vraie jouissance graphique et scénaristique, le lecteur l'atteindra quand deux auteurs complets auront rencontré sur leur chemin deux héros bien propres à exiter leur talent. Marbot, de Stéphane Pêtre, raconte l'histoire, pleine de bruit et de fureur, du général-baron de ce nom, officier de cavalerie qui a laissé des mémoires un peu enjolivées.


Par Guillaume C.
Il est arrivé. Enfin ! 350 pages d'aventure humaine. A commander sans hésitation.


par Georges C.
Féliciatations au second Père de Marbot. Tu es un grand auteur de BD. Je te souhaite que le monde le reconnaisse un jour. Ton livre illumine ma bibliothèque. Merci.


par Sabreur
Je suis amateur de BD napoléoniennes mais je n'ai jamais franchi le pas pour celle-ci, peut-être à tort. Mais j'ai été quelque peu rebuté par le style graphique.


par Rachelle C.
Je sais pas par où commencer à écrire cet avis, déjà les deux premiers volumes m'ont fait grand plaisir! Excellent travail! Bravo Stéphane!C'est à la fin de l'année dernière que je me suis intéressée à l'histoire de cette époque-là. J'ai commencé à chercher des livres, surtout les mémoires sur la Révolution et le premier empire. Enfin j'ai eu de la chance de trouver les deux premiers tomes de séries Marbot dans une librairie, ça m'a donné envie de lire toute la série immédiatement! La description est si vivante, et votre imagination féconde remplissent les blancs de ses mémoires. Suivi la lecture, on peut voir comment un garçon devient un vrai homme ! Merci Stéphane, merci pour votre excellent travail. ET J'AI HATE DE LIRE LES RESTES EN VERSION PAPIER! Salut et fraternité



par Thierry Lemaire

Et à bien y regarder, c’est autant le destin des soldats que la vie de Napoléon Bonaparte qui intéresse les auteurs de bande dessinée. Hommes de troupe ou officiers, emportés dans le tourbillon des campagnes napoléoniennes, offrent un matériau plus malléable pour le récit. Pas de génies militaires, pas d’ogres corses, pas d’empereurs, mais des individus qui se débattent pour monter en grade, tirer leur épingle du jeu ou tout simplement survivre à une bataille. Evidemment, choisir un anonyme dont le lecteur ne connaît pas, à l’avance, les étapes de la vie permet tous les coups de théâtre et toutes les audaces scénaristiques. Certains albums profitent également des nombreux témoignages écrits sur cette période pour s’immerger dans le quotidien des troupes. Ainsi, Stéphane Pêtre s’inspire librement des Mémoires du général Marcellin de Marbot pour réaliser les sept tomes de sa série Marbot (Theloma, 2006-2013).
Voir l'article --> http://cdhlemag.com



par Fx.
Je voulais vous laisser un petit mail pour vous exprimer mon admiration et mon ébahissement pour votre travail. Réaliser les 7 tomes de Marbot avec une qualité de dessin et de récit sans cesse croissante, et sans incitation « commerciale », chapeau (colback) !
L’idée de mettre en parallèle la quête gnostique de Marcellin me plait bien : quoi de mieux que cette époque un peu folle pour donner un souffle épique à une quête mystique ?
Vous avez une force immense dans votre coup de crayon, un élan tout à fait impérial, et vos aquarelles sont elles aussi pleines de puissance (ce qui n’est pas gagné avec de l’aquarelle…).

Dessinateur moi-même et passionné par l’époque napoléonienne, j’ai aussi dévoré votre biographie des maréchaux et ai adoré les illustrations.

Mille félicitations donc, encore. J’espère qu’un éditeur sortira l’ensemble de Marbot sur papier prochainement. Et comme on dit, Salut et fraternité !



par Claude S.

Dire que je l’ai attendu avec impatience n’est rien : depuis des mois déjà, je visitais le site de Stéphane Pêtre toutes les semaines pour suivre la gestation du dernier tome de son Marbot.
Un message de l’auteur m’en a annoncé la sortie alors que je me trouvais… en Inde.
Mais la fin d’une série est toujours pour moi l’occasion de me replonger dans l’ensemble de l’œuvre : c’est ce que j’ai entrepris de faire dès mon retour, sans même feuilleter le dernier tome, pour ne rien déflorer. L’intension du projet et sa mise en lumière dévoilée dans le site internet  de l’auteur m’ont permis de mieux en appréhender la cohérence et la profondeur.
C’est donc éclairé par cette relecture que je me suis attaqué au tome 7.

Sans surprise, l’atmosphère est plombée d’entrée de jeu : après l’envol de l’aigle, qui de clochers en clochers, a ramené Napoléon sur le trône (ultime période d’euphorie impériale rapidement traité par Stéphane de façon très elliptique), l’armée française s’avance en Belgique sous les trombes d’eau, dans un curieux mélange de fatalisme, voire d’abattement, et d’exaltation fiévreuse : la grande armée est en marche vers son destin.
L’illustration de la bataille est une fois de plus très juste et spectaculaire : c’est un des grands talents de Stéphane que de donner à voir le grandiose et le terrible des batailles napoléoniennes. Les charges folles de la cavalerie française sur les carrés anglais à Waterloo ne pouvaient que lui inspirer ces magnifiques pages qu’il nous offre.
On notera au passage que, comme Napoléon à la Moskova, c’est le portrait de son fils que contemple Marbot avant d’entrer enfin dans la danse avec son cher 7ème.
Et puis vient le coup de lance qui abat notre héro, le plongeant dans un voyage intérieur dont il sortira libéré et apaisé. En écho à l’expérience chamanique vécue dans le tome précédent, ce long voyage cosmique achèvera de construire sa conscience. On comprend alors la première image proposée dans la page de titre : c’est un Marbot convalescent et apaisé qui retrouve sa femme et son fils pour gouter au repos du guerrier.
On pourrait s’étonner d’une intrusion si marquée de la philosophie hindouiste – les roues d’énergie évoquées ne sont rien d’autre que les chakras indiens – dans le récit.

A bien y réfléchir, ce rapprochement avec l’épopée impériale est moins surprenant qu’il n’y parait : l’Orient bien sur, mais l’Inde également, sont en filigrane de toute l’aventure Impériale. En Egypte déjà, Napoléon évoque l’idée de faire marcher son armée vers les Indes anglaises, avant de se voir contraint de regagner le Caire après son échec devant St Jean d’Acre. Et 12 ans plus tard, au départ de Moscou, sur la route de Kalouga, nombreux sont les soldats qui croient marcher vers l’Inde pour y affronter l’ennemi héréditaire. Enfin, la défaite de Waterloo va assoir l’Angleterre dans son rôle de première puissance mondiale. Elle annonce ainsi la naissance d’un autre Empire, Britannique celui-là, qui aura pour socle… l’Inde.

Joie et regret : le lecteur embarqué dans une histoire au longs cours connait bien ce mélange de sentiments lorsqu’il atteint aux berges ultimes du récit en tournant la dernière page. Vif plaisir procuré par la lecture et tristesse de la fin de l’aventure. Qu’il nous soit donné de lire une publication intégrale papier de ce Marbot pour se donner le prétexte de rechausser nos botes et repartir en campagne avec Marcellin sur les traces de la grande armée.

Salut & fraternité à l’auteur.




par SBuoro (chronique scenario.com ) -
chronique du T7
Un énorme orage a gorgé la terre d’eau et lavé le moral des troupes, mais le lendemain est ensoleillé qui doit voir les hommes, sous les ordres de Marcellin Marbot, partir à l’assaut des lignes ennemies encadrées par Wellington... La journée s’annonce longue pour tous ceux qui sont maintenus loin du front avant que la stratégie menée les lance enfin dans les mortels corps à corps contre l’Anglais. Marbot, fort de son expérience, obéit à son instinct. Mais expérience, instinct et confiance, aussi grands soient-ils, peuvent-ils toujours faire le poids ?
Le rythme du scénario de ce tome 7 est un peu en accordéon, mais l’air joué est maîtrisé : tout commence par une longue séquence qui, parce qu’elle est muette et composée de grandes vignettes, se lit très vite tout en donnant paradoxalement une impression de durée dans le temps symbolisée par le haut vol du rapace que l’on suit et qui strie le ciel sous lequel tout va se dérouler ensuite. Puis à ce tableau d’introduction succèdent des planches comme on a pris l’habitude d’en voir dans la série : pleines de cases assez statiques et très dialoguées, elles contrastent en tout point avec les précédentes et mettent en place un rythme qui ne sera de croisière... que jusqu’au ralentissement d’après et ainsi de suite.

L’importance des couleurs est toujours d’actualité. Au départ, ce sont des sombres majoritaires : ils préparent nos yeux à mieux apprécier la suite qui se fait alors autrement éclatante, avec ses cieux bleus séparés du marron de la terre par la polychromie des uniformes des soldats qui s’affrontent.

Les atouts de la série Marbot sont encore une fois au rendez-vous : rythmes différents associés à des mises en pages adéquates, couleurs calculées et textes de grande qualité... même si le tout (lettrage et rendu global comme indices parmi les plus ostensibles) ne peut masquer ce côté artisanal de la réalisation qui gênera les lecteurs mal habitués par d’autres séries trop formatées et lissées à l’informatique mais donnera à la bande dessinée aux yeux des lecteurs "plus en phase" son côté témoignage d’époque.

Jusqu’où ira Marbot ? On se le demande depuis le premier tome paru à l’époque aux éditions Théloma. On l’a suivi sur le papier et à l’écran dans son impérieuse ascension sur le plancher des vaches, on l’a même accompagné dans une transe chamanique à laquelle, dans ce tome 7, fait écho une parenthèse "perte de connaissance" dont l’univers fait ressembler le héros, par les détails et la couleur de son uniforme, à un astronaute en combinaison ! Une chose est sûre, en tout cas, c’est qu’avec lui on aura voyagé loin, à l’extérieur comme en son for intérieur ; toujours curieux de voir où le chemin mènerait.

Un dicton affirme que pour certains, le but est le chemin plutôt que l’endroit où il conduit. En cela, Marbot s’est accompli ; et avec lui Stéphane Pêtre, l’auteur de cette bande dessinée, qui n’a jamais douté tout au long de son chemin d’artiste et qui devrait légitimement trouver lui aussi la récompense au bout de l’effort...

Souhaitons-lui bonne chance en effet dans sa recherche d’éditeur ; ça y est, le combat a déjà été mené à bien, on peut juger sur pièces ; ne restent plus que les signatures à apposer pour que l’accomplissement soit total.




par Guillaume C.
Mes plus sincères félicitations pour avoir fini et de quelle manière ces 400 et quelques pages. Putain quel travail. Je ne parle pas des mètres de papier usés, de l'encre déversée. Je pense plutot aux énergies et aux tempêtes traversées au fil des pages. A ce voyage entrepris il y a longtemps et qui t'a mené à bon port, je tire mon chapeau. Félicitations donc.
Cet album est bien épais. Bien léger aussi. Epais et léger. Grande force des bleus, et de bien de belles profondeurs. Oui , j'ai remarqué une nouvelle "acceptation" du point de fuite sur cette album..Peut etre me trompes je..
Nous traversons Waterloo: point critique et événement qui a formé et forme encore les relations interhumaines.
Nous traversons Waterloo: la colère, la folie, le sang et la boue comme d'épais masques de comédie.
Nous traversons Waterloo ou l'on y vit et on y meure aussi bien qu'ailleurs. Nous traversons Waterloo,et surtout Waterloo nous traverse.
Je n'ai plus qu'un seul vœu en ce qui concerne Marbot c'est qu'il soit imprimé afin qu'on puisse le lire de manière civilisée: dans le réel. Merci bien pour ce beau cadeau en tous cas! signé : le lectorat !


par Anonyme
Interview très intéressante d'un auteur que je suis avec constance depuis la découverte de son "Mort et vie..." puis du tome 1 de son Marbot. Après avoir découvert son style, je découvre avec bonheur sa personnalité riche. Encore bravo à l'auteur et merci à l'interviewer.




par Alain T.
J
e ne suis pas un écrivain et je ne possède pas le lyrisme de beaucoups mais une chose est certaine je pense reconnaître la somme de travail accomplie. Je n'ai pas non plus de fils pour pouvoir lui faire apprécier ce grand morceau d'histoire qu'est la vie de Marbot à travers ces quelques bandes dessinées. Je ne suis pas non plus un spécialiste de l'uniformologie, mais je crois discerner dans ces albums une grande recherche tant sur les uniformes des Français que ceux des autres nations. Quant aux scènes de combats elles me semblent très proches de ce que pouvait être la réalité des batailles et franchement je préfère être dans mon fauteuil à feuilleter ces pages d'Histoire que d'avoir été confronté à ces "horreurs".Donc un grand merci Stéphane pour ce travail titanesque (n'ayons pas peur des mots), tant par les dessins que par l'étude du texte.




par Antonio M.L.
Salut, je suis
un lecteur de Barcelone (Catalogne). Désolé je ne peux pas écrire en français, mais ce serait encore pire. J'ai eu l'occasion de télécharger la BD Marbot. Je suis vraiment impressionné. Il ya quelque temps j'ai lu les mémoires de Marbot (Le Temps retrouvé, Mercure de France, 2 vol.). J'ai aimé la fidélité, l'ambiance, le dessin et tout ce qui relie votre travail. Courage et à poursuivre votre projet. Vive l'Empereur !


par Aubry D.
Je m'étais promis de ne jamais lire de BD sur écran, mais pour cette série dont j'attendais la suite depuis longtemps, j'ai rompu mon serment et sans déplaisir ! Je voudrais inciter les lecteurs, (j'oubliais, je suis bibliothécaire c'est mon métier de suggérer de bonnes lectures ) à passer de nos 2 albums papier au site de l'auteur pour lire la suite de la série et tant que j'y suis, lisez aussi les aventures du capitaine Jack Aubrey par Patrick O'Brian en 20 volumes : cet officier de marine anglais pur jus, adversaire de Napoléon, est le parfait pendant de Marcellin : lui aussi combat, est blessé, souffre de désillusions mais monte en grade quand même, etc. J'ai souffert avec notre hussard de la chaleur et du froid, de la poussière, du bruit du canon, des odeurs de mort et de la faim : quel rendu des émotions, de la souffrance surtout, avec ces dessins et ces couleurs. Des couleurs magnifiques et parfois du blanc tout aussi magnifique comme dans le T.6 page 33. C'est aussi beau que Les fils de l'aigle de Michel Faure.
On s'y croirait toujours, témoin proche à l'abri, mais pas tant que cela ! La réussite de cette série est dans la proximité créée et entretenue avec le héros, mais surtout, elle est belle et pour une BD, ce n'est pas dommage !



par SBuoro (chronique scenario.com ) -
chronique du T6
C’est vers l’est que dans ce sixième tome, Marcellin Marbot et ses hommes progressent, s’éloignant de chez eux vers les climats glaciaux de la Prusse orientale, de Pologne et de Russie... Ces nouveaux territoires permettent à l’action, bien qu’elle soit toujours du même type (bataille sur bataille !), de ne pas ressembler complètement à ce qu’on a déjà vu jusque là dans les autres tomes de la série. Les Cosaques et leur propension à se comporter comme des charognards, le thermomètre qui descend toujours plus bas et autres spécificités de cette campagne à nulle autre pareille sont autant d’éléments distinguant en effet ces pages de celles qui ont précédé.
Aux couleurs comme le rouge ou le bleu qu’on voit marquer certaines ambiances en début d’album s’ajoute le blanc au fur et à mesure que la neige gagne, mais d’autres filtres ne sont pas en reste et quand Marbot est persuadé d’avoir vu Massy, c’est quelque chose du chamanisme de la toundra qu’on croit percevoir dans la séquence suivante ; délire faisant écho à d’autres dont on l’a déjà vu victime.

Les incessants allez et retours de Marbot d’est en ouest et de lignes de fronts en périodes de réorganisation de ses troupes rythment toujours autant la saga. (Notre homme est d’ailleurs montré au passage comme un assez mauvais père de famille, montrant plus d’enthousiasme pour sa vocation militaire que pour son foyer !) On "voyage" avec rapidité dans cette bande dessinée, mais ces rebonds géographiques sont équilibrés par de longs textes qui à l’occasion mettent un frein à la vivacité du récit pour poser l’action ; des textes très bien rédigés, de grande qualité, pleins de références ou de vocabulaire rappelant la passion que montre l’auteur Stéphane Pêtre pour cette période de l’Histoire et la volonté qu’il a de faire évoluer ses personnages dans le contexte qui fut le leur, reproduit avec la plus grande rigueur lexicale qui soit.

Marbot prend encore du grade, dans cet album, et de la main de l’empereur lui-même, s’il vous plaît ! Sa constante progression n’en finit donc pas, tout comme sa chance, dont on a vu quand même qu’elle ne tenait parfois qu’à un fil. "Affranchissement" étant l’avant-dernier tome de la série, il avertit pourtant à demi mots que toutes les bonnes choses ont une fin... "Accepter de mourir avec bravoure dans une simple anicroche qu’aucun manuel d’histoire ne mentionnera." Voilà de braves et courageuses paroles qu’on entendra dans la bouche d’un des aides de camp de Marbot. A sa manière, Stéphane Pêtre aura lui aussi continué son travail d’auteur sans relâche et avec constance, loin des lumières de l’édition grand public, préférant avant tout atteindre ses objectifs de narrateur et d’historien plutôt que ceux de commercial.
Un bon tome 6 à lire avant la "dernière ligne droite" et avant de savoir si Marbot aura atteint les objectifs après lesquels il n’a eu de cesse de courir ; avec comme à chaque fois des dessins d’une grande force évocatrice aux couleurs du sang et de la terre, aux relents aussi de victoires et de conviction...



par Claude S.

On l’attendait au pied du sapin : ceux sont les rois mages qui nous l’ont apporté à l’Epiphanie, avec l’or, la myrrhe et l’encens…Le tome 6 des aventures de MARBOT nous entraîne dans la terrible campagne de Russie. Et là encore il est question de sapin : celui des profondes forêts de la patrie des Tsar, mais également celui dont on fait les cercueils. Car c’est à la mort pathétique de presque tous ses enfants que nous convie l’Empire - à son apogée - dans cette épopée surhumaine et sans lendemain ou presque. Ce nouvel opus est à la hauteur de l’évènement décrit. La maîtrise du sujet est plus évidente encore – s’il en est possible – que dans les albums précédents.

Pour s’en persuader, je renvoie les lecteurs à 3 vignettes dont la force évocatrice incroyable m’a frappé :
Page 11 : L’avant dernière vignette avec sa file de cavalier dans la steppe - qui en appellera d’autres dans les pages suivantes - traduit comme jamais l’immensité des espaces traversés, la chaleur et la poussière affrontées, les mouches et la soif supportées : comme nombre de soldats lucides de la grande armée, on devine déjà le surhumain de l’effort demandé par le « petit tondu »…
Page 32 : Le passage de la Bérézina, dans une grande vignette qu’on croirait croquée sur le vif…
Page 34 : La colonne en retraite, dans la neige et le froid, emportant ses blessés dans des traineaux de fortune, sous le regard d’un loup qui attend son heure.

Et toujours ces scènes de batailles si bien traitées… Quel talent !
En paraphrasant l’empereur s’adressant à Marbot, « Citoyen Pètre, je tiens à vous donner le témoignage de ma gratitude… » pour ce grand moment de lecture que vous nous avez encore offert là. Salut & Fraternité



par Sam B.
Santé courage et gloire et album toujours aussi excellent Merci Stéphane.



par Roland P.
Je tenais à te féliciter pour ce dernier album que je viens de télécharger et de lire dans la foulée. Tes dessins sont de plus en plus réalistes et vraiment je m'attendais à trouver des pages suivantes, malheureusement j'en étais rendu à la dernière... Vivement le prochain. Je ne ferais pas de commentaires historiques, mais bravo pour ta ténacité à réaliser cette oeuvre qui, j'en suis persuadé, sera un jour récompensée. Courage ! la retraite de Russie est passée et à présent j'espère que tu verras bientôt le soleil que tu mérites. Que revive Marbot ! Un supporter des premières heures.



par Sylvain D.
j'ai téléchargé l'ensemble de vos parutions. Quelle surprise !!!
Un nouveau regard, un style plus qu'attachant, un support incomparable, comment se procurer l'intégral ?



par Martin J.
Bravo pour ton dernier album,je l'ai lu avec toujours autant de plaisir ,et d'admiration pour ton style graphique enlevé,fougueux,bien en adéquation avec ce que tu racontes ! Il y a certaines planches que j'aime vraiment beaucoup! Belles couleurs et ambiances ,chapeau !  (shako,pourrais-je dire...)

 

par Gabriel F. ( cultural gang bang )
Si Stéphane Pêtre respecte la trame et les grands axes des mémoires de Marcellin Marbot, il se singularise par un style graphique très personnel. Un trait naïf, quasi enfantin, vif, parfois proche de la caricature et des cases explosives surchargées de couleur. Un parti pris qui se révèle heureux et qui donne à l'ensemble une impression désinvolte qui tranche avec les habituelles représentations ampoulées, pesantes et guindées que se croient obligés d'adopter tous ceux qui se frottent, petit doigt sur la couture du pantalon, à la période napoléonienne. Pêtre prouve qu'on peut traiter une période forte et dramatique avec humour sans sacrifier pour autant l'authenticité historique.
Le scénario est évidemment captivant, tant le destin de Marbot, personnage simple, courageux et sympathique, ainsi que l'époque, sont hors-norme. Les dialogues, eux, peuvent parfois souffrir d'une certaine faiblesse. De même pour les encadrés rédactionnels souvent redondants avec le dessin et très envahissants dans les premiers tomes. Mais ce sont de légers défauts sur lesquels on passe bien facilement.

Pêtre aime son héros, on le sent protecteur malgré les embûches qu'il se plait à dessiner sous ses pieds. L'auteur fait preuve d'une véritable empathie pour son personnage, un Marbot attachant, émouvant, aux traits très lunaires et malicieux dans les premiers albums, qui racontent son apprentissage. Il se montre plus irrévérencieux quand il s'agit de croquer les grands personnages comme Murat, Napoléon et les gradés en général qui ont plus à voir avec des aventuriers ou des forbans ambitieux, voire de fieffés incompétents, qu'avec de respectables officiers. Si la série n'est pas une charge contre l'odyssée napoléonienne, on ne sent pas chez l'auteur une quelconque fascination pour les boucheries et les grands stratèges guerriers de l'époque, plutôt la volonté de raconter la vie et les actes souvent extraordinaires d'hommes ordinaires face à l'Histoire avec un grand H.

Tout d'abord publié chez un petit éditeur pour les deux premiers tomes, Pêtre a récupéré son œuvre quand la maison d'édition a été mise en sommeil. Désireux de ne pas laisser mourir son projet, il décide de continuer l'aventure et propose aujourd'hui ses albums en téléchargement sur Lulu. Une initiative à découvrir en pdf en espérant prochainement un nouveau tirage papier.




par Claude S.
Le citoyen Pêtre s'est emparé avec un rare talent de l'un des mémorialistes les plus célèbres de l'Empire - Marcellin Marbot - pour produire une série BD au style graphique inspiré et très personnel. Cette machine à remonter le temps fonctionne avec une efficacité remarquable : l'immersion dans l'épopée est totale, donnant chaire et âmes aux héros volontaires ou non de l'une des plus captivantes périodes de notre histoire.Cette série ambitieuse est bien plus qu’une "mise en image" des mémoires du héro : elle traduit avec humour souvent, gravité parfois, une appropriation lucide de l’œuvre, nourrie par une profonde connaissance du contexte historique de la période.

Le trait faussement naïf et la mise en couleur directe rendent à merveille - et bien mieux que bien des travaux plus réalistes - les personnages et les décors, sans oublier le faste dont s'entourait l'activité guerrière de ce début de XIXème siècle : on sent ainsi un souci d'exactitude des uniformes bien difficile à prendre en défaut… Nul doute que sur cet aspect, l’auteur puise aux meilleures sources.

Une mention spéciale pour les scènes de batailles qui sont rendues en quelques grandes vignettes horizontales avec une force peu commune : le choc des masses, les boulets qui sifflent et déchirent les chaires, le sang qui éclabousse les combattants et teinte la neige de rouge, les ordres hurlés par les chefs dans ces terribles mêlées… Toute la grandiose horreur du champ de bataille nous est proposée dans sa cruelle vérité, en un traitement à rapprocher du travail de Tardi sur la grande guerre. Un salvateur contrepoint aux images d’épinal proposées par les glorieux devanciers que sont les JOB, Edouard Detaille et autre Maurice Toussaint, thuriféraires talentueux de l’aventure Napoléonienne.

Ce fantastique « Marbot » a pourtant failli connaître une fin prématurée : Stéphane Pêtre a subit la défection de son premier éditeur après la publication papier des 2 premiers tomes d’une série qui devrait en comporter 7. Avec une pugnacité sans égale, à ma connaissance, dans le monde de l’édition BD, il a cependant poursuivi son œuvre pour nous offrir dans une version virtuelle les 3 tomes suivants, que devrait rejoindre très prochainement un sixième annoncé pour la fin d’année. Chapeau bas l’artiste : vous êtes digne du héro à qui vous redonnez souffle et vie.
Les publications BD prenant pour thème l’Empire se multiplient ces dernières années, avec plus ou moins de bonheur : il serait injuste (et inconcevable !) qu’aucun éditeur ne s’intéresse à une œuvre aussi aboutie. A lire le forum proposé par le site « Marbot », nombreux sont ceux qui attendent avec impatience un dénouement heureux à cette aventure littéraire étonnante, que son auteur poursuit avec Témérité, Bravoure et Endurance...
Encouragements,
Salut & Fraternité au citoyen Pètre



par Maréchal Masséna
BON SANG MARBOT,QU'EST CE QUE VOUS FOUTEZ ! çA FAIT QUATRE ANS QUE J'VOUS ATTEND VOUS N'ALLEZ TOUT DE MÊME PAS RESTER EN VIRTUEL TOUTE VOTRE VIE, REAGISSEZ NOM DE DIEU, CHANGEZ DE REGIMENT ! VOUS SAVEZ BIEN QUE VOUS ETES LE MEILLEUR A L'ÉGALE DE G. ROSINSKY ET M. FAURE. FÉLICITATION



par Perçevoir ( bdnews )
Stéphane Pêtre, après l’abandon des Editions Théloma qui publia les deux premiers volumes de cette belle série , continue de travailler avec ferveur sur sa saga napoléonienne et publie depuis novembre 2007 sur Internet les tomes suivants… en attendant une future publication bien méritée vue la qualité de ses planches !!! Album après album (la série est prévue en 7 tomes) le lecteur suit la vie du fils du Général Marbot. Tout commence l’An VIII (1799) avec l’entrainement d’un fougueux hussard de 17 ans pour nous mener au tome 5 jusqu’en 1811 vers la bataille de Wagram. Champs de batailles, ennui, casernements, escarmouches sont autant de lieu d’introspection pour ce jeune homme aux prises avec cette époque étonnante et grave. Humour et profondeur se rencontrent au grès des déplacements et des mésaventures du personnage. Librement inspiré des mémoires du Général Baron Marbot, officier sous le 1er Empire français, le trait ciselé et vif de Stéphane Pêtre s’en donne à coeur joie pour offrir à tous ces événements et ces états d’âme des touches de couleurs si particulières et si suggestives. Les planches sont d’une qualité graphique troublante pour camper une atmosphère, faire ressentir les humeurs de Marbot. Une magie à soutenir !



par Olivier D. (Français d'Italie)
Les passionnés d'histoire Napoléonienne seront aux anges. Finalement un ouvrage qui traite de l'empire avec surprise mais aussi sympathie, sans dénaturer les mémoires de Marbot, Un vrai clin d'oeil dans le panorama des ouvrages sérieux, quelquefois trop sérieux. Dessins magnifiques, vie de Marbot menée rondement, fidélité des uniformes, bref tout y est pour plaire, aussi, à ceux qui ne se sont jamais aventurés dans le monde de la BD. Il faut une traduction en Italien !



par Olivier R.
Il fait vraiment froid dans les ténèbres de l’empire napoléonien… Quand ouvriras-tu enfin les yeux pour de bon mon cher Marcellin sur la vraie nature des infâmes assoiffés de sang et de pouvoir qui t’envoient sans cesse au casse-pipe !!!!  T’es pas un tendre Stéphane avec ce bon Marbot, mais sacré nom de Dieu j’ai hâte de savoir s’il continuera à s’éveiller à la vérité et à quel prix ! En tout cas merci de nous offrir cette savamment colorée machine à remonter et le temps et les bretelles de ceux qui sont censés penser pour nous ! Bon allez, à défaut de la myrte de Dominique, je m'en vais me faire un bon chocolat chaud en me disant que vivre à l'époque d'aujourd'hui c'est finalement pas si mal (si seulement ceux qui sont censés penser pour nous faisaient autre chose que de penser à eux ! OK, j'exagère certainement un peu là, non ?)



par Guillaume C.
Ce tome est bleu, un beau bleu profond, très profond... Le dessin est parfois remarquable d'innocente légèreté mais quelle force dans ce trait ! Marbot est soumis aux frappes incessantes, c'est l'heure de l'enclume et du marteau pour le héros, touché au coeur de son être par le feu et la poigne du forgeron. En le lisant un chant de la renaissance me revenait en tête :
" Vulcain fondz dedans ton four
Et me mets dessus ton tour
Ou dessous ton marteau dur
Une masse d'argent pur
"
Vorwärts Herr Pêtre! Vorwärts !



par Maria Joanna T. (forum Les amis du patrimoine napoléonien )
"Endurance" est SUPERBE. Avec mes jeunes amies et amis j'ai passe de dimanche et j'ai lu - par mon ordinateur - tres sympathique BD sur le Marbot. Pour mes amis [enfants malades] a ete grande plaisir et joyeux lecon d'histoire.



par Boniface de la baffe (forum Napo Ier)
La vie de Marbot les dessins font vraiment pitié !



par la Remonte (forum Napo Ier)
désolé mais je n'arrive même pas à le prendre en main . en BD il n'y a que le style JOB que je digére pour l'Empire



par l'Archeonaute (forum Napo Ier)
J’ai eu du mal à me familiariser avec les dessins de la Bd "Marbot", mais mes premières impressions se sont évanouies car le scénario est aussi dynamique qu’est trépidante la vie de son héros, il y a de nombreuses pointes d'humour et en definitive l'immersion dans l'épopée est totale. J'attends avec impatience le tome 6 sur la Campagne de Russie et je me plais à rêver de voir un jour transposer la vie de ce fougueux mémorialiste à l'écran .




par SBuoro (chronique scenario.com ) -
chronique du T5
Tel ces héros de fiction qui passent un à un les obstacles barrant leur route, tel un athlète menant avec succès une course de sauts de haies, Marcellin Marbot, capitaine dans l’armée française au début du XIXème siècle, n’en finit pas d’avoir la chance qui lui colle à la peau. On assiste en effet, depuis le tome 1 de cette série adaptant librement les mémoires de l’intéressé, l’irrésistible ascension de cet homme à qui tout (jusque là) sourit ; pourvu quand même qu’il ne rechigne pas à donner de sa personne sur les nombreux champs de bataille qu’il foule... Le mystère semble cependant persister autour du crédit qu’il faut accorder à certains écrits de Marcellin Marbot. Des versions contradictoires de témoignages relatifs à des combats seraient en effet recensées, laissant planer quelques doutes et poussant à s’interroger le pouvoir de ces textes qui favorisent la naissance des héros. Il n’empêche qu’il n’y a pas de fumée sans feu, et sur la base de cet adage, l’auteur Stéphane Pêtre se fait fort de perpétuer la mémoire de ce personnage charismatique.

« Endurance 1810 ». C’est le titre de ce cinquième tome. On l’associe facilement à ce héros se relevant encore et encore de ses blessures et des déconvenues qu’il rencontre. On l’associe aussi naturellement à Stéphane Pêtre, scénariste-dessinateur-coloriste qui ne se sera pas laissé abattre par la démotivation et qui parle aujourd’hui sur son site http://www.bd-marbot.net (où l’on peut lire actuellement librement et dans leur intégralité les tomes disponibles de cette saga) de l’opportunité d’enfin voir reprise la série par un éditeur parisien...

Le dessin de Stéphane Pêtre reste celui qu’on a connu dans les tomes précédents. Ses couleurs gardent leur pouvoir de suggestion (ambiances, rêves ou réalité...) Quant au scénario, il reste aussi dynamique qu’est trépidante la vie de son héros ! Le mélange du tout reste comparable à une poudre prête à faire parler d’autres canons... Dans quelques années, Marcellin Marbot périra. Vu son effrontée baraka, "on demande à voir" !!!    ;-)
Rendez-vous donc sur les prochains champs de batailles. Qui pourraient ne pas tous être du même genre que ceux sur lesquels on l’a accompagné jusque là.



par Olivier Po.
Je me suis attele a la lecture des 5 tomes en 2 jours. La premiere fois je n'avais pas accroche pour la simple et bonne raison que j'avais commence par le tome 2 ou 3 je ne me souviens plus. J'avais trouve la trame du recit obscur et meme les personnage n'avait aucun sens. Cette fois ci il en est tout autrement. Tout d'abord j'aime beaucoup les graphismes, ca me fait pense de loin a du Comes mais d'une certaine facon ton tracer, ton dessin est plus artistique. Les couleurs "pastelles" sont tres sympas, le dessin est le support de l'histoire et non pas l'inverse et je trouve que ca donne bonne mesure a tes ouvrages.
J'ai toutefois un reproche, les vignettes sont parfois un peu fastidieuse a suivre, je sais a quel point il est difficile de decoupe une histoire pour une BD est de lui donne un sens coherent donc ce n'est qu'un petit reproche. Il y'a certaine tournures de phrase que j'aurais ecrite autrement mais outre cela l'histoire est attrayante est facile a suivre. En ce qui regarde l'aspect historique de tes bds, je trouve que tu as fait un excellent travail pour une oeuvre comme tu le dis librement inspirees des memoires du baron de Marbot. J'ai pour ma part lu quelques ouvrages relatifs a cette periode et ai fait un peu de figurines militaire je trouve que ton travail historique est assez bon. Je ne m'attendais de toute facon pas a voir des planches d'uniformes militaires donc je ne suis absolumenent pas decut de ce cotes la. Marcellin verse t'il dans le mysticisme, est il entrain de perdre la raison ou le mene ses peregrinations? Va t'il enfain decouvrir qui il est vraiment ou ce qui le pousse a toujours alle de l'avant? Et bien j'ai hate de savoir.



par Carlo R.
Je suis un votre voisin italien. Bèdè vraiment bien fait et passionnant. Je suis désolé de ne connaitre pas bien le français, pour l'apprécier complètement Je fais partie d'un forum sur les soldats de papier et l'épopée de Napoléon est notre favori. Vive le Baron!

 

par Thierry M L.
J'ai imprimé  vos 4 ouvrages qui m'ont ramené très loin en arrière, quand mon père m'avait offert une version (raccourcie) en un tome des mémoires de marcellin. Je l'ai appris par coeur et ,plus récemment, je me suis procuré les deux tomes aux mercure de france; Votre transposition est très intéressante et m'a beaucoup ému . J'ai pensé que je n'étais pas subjectif et que quelqu'un qui n'aurai pas lu les mémoires n'apprécirait pas vos albums  et surtout ne comprendrait pas toute  les situations : vous faites parfois des raccourcis et des amalgames disons, surprenant . Par exemple, la scène de l'enlèvement de la fiancée par procuration , je ne sais pas si quelqu'un qui n'a pas lu le livre comprend ce qui se passe. J'ai donc fait une rapide étude de marché auprès de mes filles et de leurs amis qui ont entre 17 et 20 ans la grosse majorité a adoré.

 

par Maxime T.
j'achève la lecture des 4 tomes en ligne! Félicitations pour ce grand travail! Je suis en ce moment en train de finir les mémoires de Marbot, on retrouve dans la BD certaines des grandes phases de sa carrière. Dommage qu'il ne soit pas fait mention de l'épisode de Molk (Melk aujourd'hui), dont Marbot dit clairement dans son ouvrage qu'il s'agit, avec Ratisbonne, de sa plus grnade heure de gloire! J'ai aussi un peu de mal à accrocher avec l'espèce de vision qui le poursuit et le hante, et que je ne ressens pas dans les Mémoires.
 A part ça, j'apprécie beaucoup l'esprit de la BD, très "à la hussarde". Bonne continuation pour votre oeuvre.



par Alice M.

J'ai decouvert avec plaisir vos tomes Marbot sur internet. Lisant rarement des bds, il m'est difficile de critiquer cet art. Parfois, les vignettes s'enchainent trop brutalement sans qu'on ne comprenne le lien. Mais globalement j'ai bcp apprecie le rythme du recit et ses couleurs. Et l'on s'attache tres vite au personnage ! J'ai hate de lire le tome 5.



par Olivier P.
En attendant les versions papiers officielles, je me suis equipe ce matin en papier glasse, classeurs et cartouches d'encre pour me faire un tirage perso des T3 et T4 a la maison ce soir :) et les lire tranquillement :) En tout cas si les pourparlers vont au bout, vous serez au moins sure de vendre une serie complete de 7 tomes (meme si j'ai deja les deux premiers) :) C'est l'une des BDs que je lis et relis regulierement, j'aime bien cette epoque et je trouve que le style de vos dessins s'accorde bien avec cette periode. en tout cas vos personnages sont tres expressifs.C'est vous qui avez du courage et je vous en remercie.

 

LETTRE D'INFORMATION du site NAPOLEON.ORG
Une bande dessinée de caractère, au dessin inventif. Mais pourquoi l'auteur ne trouve-t-il pas un éditeur ?



par Cavalier Jacobin
Voilà enfin une BD sur le Premier Empire où humour rîme avec sérieux et historicité. En effet, bien que n'étant pas du Rousselot et heureusement, la série n'en reste pas moins historiquement juste et uniformologiquement exact. Car, si des détracteurs lui reprochent des traits trop BD et pas assez dans l'esprit des grands maîtres de la peinture militaire impériale, cette série n'est pas faite pour être un amalgame échoué des façon de dessiner de Begnini, de Rousselot ou Detaille. Non, la BD Marbot est une entité à part entière avec son caractère et des traits de dessins qui lui donnent justement son charme. Elle humanise les personnages de cette adaptation en leur donnant vie, matérialisant avec réussite leurs sentiments, leurs craintes, leurs espoirs ou leurs échecs tout en retranscrivant une atmoshpère juste. Afin de gouter le fruit de cet excellent travail il faut être capable de se laisser entraîner par le style de cette adaptation qui donne un bon reflet de l'ambiance de l'époque et qui est surtout capable d'attirer vers l'histoire des publics qui jusque là ne s'y intéressent pas trop, et c'est là tout le mérite de Marbot, comme c'est aussi le cas des Fils de l'Aigle de mon ami Michel Faure.



par Cuillère de bois
Je sais que certains sont fans mais perso je n'arrive pas à accrocher, mon côté BD belge sans doute, je salue néanmoins le travail qui parle de notre époque fétiche



par SBuoro (chronique scenario.com ) - chronique du T4
La couverture de ce tome 4 ne déroge pas à la règle maintenant établie et nous propose logiquement un nouveau visage de Marcellin Marbot. Si l’on remarque que cette fois notre héros n’est pas montré au mieux de sa forme (on y verrait presque là un visuel de publicité pour produit anti-rhume !) on observe aussi que le vert est la couleur qui a été choisie pour camper en toile de fond. On avait vu dans les volumes précédents que certaines planches étaient comme passées au filtre d’une couleur. Là, dès le début de l’album, c’est justement ce vert de la couverture qui domine sur les planches. En tout cas dans un premier temps : jusqu’à une discontinuité temporelle, car effectivement, une fois n’est pas coutume, l’auteur Stéphane Pêtre a dans ce début de tome 4 utilisé le flashback pour faire exister son héros. C’est la première fois depuis le début de la série, et ça tombe à point puisque ça va dans le sens de l’originalité par rapport au mode de narration jusque là exploité.
Ce flashback, enfin, est l’occasion de voir changer la palette de couleurs ; effet narratif, encore. Très « pieds sur terre » dans son scénario, nous relatant avec rigueur une aventure inspirée de faits réels, Stéphane Pêtre introduit toutefois dans ce tome 4 un autre petit plus, un élément qui donnerait presque sa touche fantastique au récit : je fais là référence à « la silhouette » vue par Marbot à Eylau. Cette vision qu’il aura eue se sentant perdu reviendra dans l’album à différentes reprises. Mystère... On verra ce qu’il s’ensuivra à ce sujet.

Puis après la première partie évoquant la campagne polonaise, on assiste à un nouveau changement de décor et d’ambiance : Marbot part pour l’Espagne. Pour la première fois, lui qui a toujours été enjoué à se frotter à l’ennemi avoue sa peur avant de partir. On rira de lui puisqu’il emportera comme une amulette. On sera vexé avec lui lorsque sa bravoure rapportera des galons à d’autres...
Plein de bonnes choses dans ce tome 4, qui, en plus, laisse une place plus grande aux dialogues, rendant plus vivante la lecture que lorsque la voix off de Marbot est utilisée. Plein de bonnes choses qui prouvent bien que la désillusion due à la cessation d’activité de Théloma (l’éditeur des tomes 1 et 2) n’a pas entamé la détermination de Stéphane Pêtre à aller au bout de son projet, et que le résultat est là ! Ce quatrième album, tout comme le précédent, est sorti aux Editions Personnelles, en téléchargement Lulu, en attendant qu’une seconde vie, sur papier, soit à l’ordre du jour. L’occasion, est-il nécessaire de le rappeler, pour tout lecteur curieux de découvrir si ce n’est pas déjà fait cette série Marbot dont le tome 5 est en cours de réalisation à la date de cet avis.



par ...
(forum Morne Plaine)
Surfant ici et là, j'ai trouvé une bande dessinée basée sur ces mémoires et téléchargeable. Le graphisme peut sembler sommaire au début, mais j'ai bien accroché et certaines scènes de batailles sont bien rendues.



par ... (forum Morne Plaine)
Intéressant ... on retrouve bien les mémoires ... que je n'ai qu'en édition de poche. Mais les dessins sont quand même un peu limite.



par ...
(forum Morne Plaine)
Les dessins sont charmants, c'est affaire de goût. Tout le monde ne peut pas dessiner comme Franck Miller! Là c'est mignon et naïf. Ce serait plutôt l'abus des rouges dans la palette qui m'embête.


par Guillaume C.
Ce Marbot est historique , car on assiste à tous les plans à la naissance d'un monde. Attendons que les pans se reforment et que la perspective se remette en place! le rythme lent d'une grande histoire en BD est parfaitement maitrisé de ce point de vue. Le tome 4 ne plaira pas aux adeptes de la forme et du bouton de culotte d'époque mais à ceux qui cherche à jouer de lumières sur un individu et ses singularités dans la toile d'un monde à feu et à sang. MArbot tome 4 est point de fusion de l'histoire. Le metal/page sera plié , damassé et frappé , éprouvé et forgé jusqu'à son refroidissement et sa mise en forme finale. vivement la suite ! Soldat Pêtre je suis content de vous , je vous tire une oreille !



par SBuoro (chronique scenario.com ) - chronique T3
Depuis trois tomes maintenant, la série Marbot nous invite à un voyage géographique autant qu’à un voyage dans le temps, dans l’Histoire, puisqu’on suit le héros sur tous les fronts européens importants qui ont fait les événements de l’époque relatée.
Après un tome 2 qui nous avait quelque peu désarçonnés, désorientés, cela à cause d’une feuille de route difficile à suivre, ce tome 3 sonne enfin l’heure des grandes batailles dont rêvait Marcellin et le lecteur avec lui. On a donc le plaisir de voir ce flot d’affectations adopter un débit un peu moins élevé, et ce grâce à ce qui manquait dans l’opus précédent : des pauses dans la « time line » du scénario, comme ces planches montrant les scènes de batailles. Quelques planches dédiées à un même sujet, quelques planches « filmant » une scène plutôt qu’une collection de vignettes « photographiant » des scènes successives. Ouf ! Bon point donc pour la série qui reste homogène dans ses qualités graphiques tout en reprenant du poil de la bête en qualités narratives.

On ne pourra pas présenter ce tome 3 sans préciser que si les deux précédents albums étaient parus au catalogue des éditions Théloma, celui-ci sera dans un premier temps (qu’on souhaite le moins long possible à l’auteur Stéphane Pêtre) disponible sur écran avant de trouver éditeur pour le coucher sur le papier. En effet, les éditions Théloma ayant entre temps mis la clef sous la porte, les séries en cours ont logiquement été touchées par cette cessation d’activité. Mais un projet reste un projet, et Stéphane Pêtre a continué son travail.
C’est donc aux virtuelles Editions Personnelles (http://www.editionspersonnelles.com) et jusqu’à nouvel ordre que vous pourrez découvrir cet album dans son intégralité ainsi que tous les autres de la série qui sont terminés ! Une initiative courageuse qui permettra à tous les lecteurs curieux de découvrir à moindre frais la série Marbot et d’encourager l’auteur pour la suite. Aucun prétexte ne sera donc accepté : lisez Marbot ! Et partez avec ce tome 3 pour (entre autres) les batailles d’Iéna et d’Austerlitz !



par Frédéric F.
Bercé aux récits certes datés mais ô combien précieux du deux fois brave (courageux et très exempt de malice ce qui explique pour une part son ascension somme toute assez peu rapide en comparaison avec d'autres personnages de l'époque), bercé donc et tout autant amateur de cette période cruelle et faste, j'ai été interloqué d'abord par la caricature du trait et qu'une BD reprenne le récit avec une fidélité certaine. BRAVO ! La caricature était inévitable tant l'époque napoléonienne est mal perçue dans notre pays (rappelons nous le goût de la repentance), ainsi l'auteur fait mieux passer le propos et offre à tous, petits et grands le beau cadeau de ces portraits d'hommes simples qui ont fait leur pays en faisant leur destin, au grand galop qui plus est. Cette BD devrait être déclarée d'utilité publique. C'est l'histoire avec un petit "h" faite par des hommes avec un grnd "H". Espérons que l'oeuvre sera conduite à son terme (la fin des mémoires de ce bon Marbot avec les 100 jours et la défaite de l'Aigle. Car il y aura Eylau et l'exploit historique de Marbot sauvant le drapeau du 14e de ligne avant que ce beau régiment soit submergé par les flots de l'infanterie russe lancés contre lui le tout dans une tempête de neige dantesque...
Et puis la guerre d'Espagne, et la chute... Bref de quoi captiver petits et grands et rendre à chacun sinon la voix de la raison (c'est à dire celle de l'histoire et de la mémoire plus que nécessaire en ces périodes troubles et troublées), nous rendre du moins fiers de nos anciens, de certains personnages simples et humains par lesquels nous devisons si "civilement". Merci pour cette BD car c'en est une, petit chef d'oeuvre aussi et vraie création car quelques "retouches" ou choix d'adaptation rendent le sujet moderne, léger et aussi "frais que la version originale". Celle ci était empreinte d'une candeur que l'époque, deux guerres mondiales et un 11 septembre empêchent de pouvoir  apprécier aujourd'hui. Qu'ç cela ne tienne le "jeune Pêtre" est habile et nous rend tout l'humour et l'autodérision de l'époque avec les images d'aujourd'hui, merci, j'attends ma commande de tous les tomes et en espère de nombreux autres.



par Stéphane D.
Jj'ai acheté les 2 albums sans connaître la série parce que tous simplement il touche la période napoléonienne , période que j'apprécie beaucoup. En feuilletant les premières page j'ai été un peu déçu des dessin puis après avoir lu le premier volume j'ai été séduit par l'histoire. Vivement la parution du 3ème volumes.



par Turos M.J (forum Napo Ier)
Cet BD (Souvenir de la GA) et aventures Marcelin Marbot sont pour moi tres sympathique. Dessins c'est autre question mais j'ai lu avec grande plaisir.



LETTRE D'INFORMATION du site NAPOLEON.ORG N° 435 du 23 au 29 novembre 2007
Le tome 3 tant attendu de la BD Marbot, née sous le crayon du talentueux Stéphane Pêtre est disponible, en attendant sa parution en 2008, via Internet en téléchargement intégrale (version PDF). Ce troisième volet, intitulé Témérité An XIV, couvre la période 1805 -1806 et nous emmène sur les traces de Marcellin Marbot durant les campagnes d'Autriche et de Prusse.



par SBuoro (chronique scenario.com ) - chronique T2
Pas le temps pour l’auteur de prendre des gants ou de faire durer l’espoir qui habitait le héros Marcellin Marbot lors de la toute dernière séquence du tome précédent : dans ce tome 2, d’entrée, on apprend en même temps que le héros que l’avenir qu’on lui entrevoyait n’aura finalement pas lieu... C’est une bousculade dans la vie de Marbot, et c’en est une autre dans le fil du récit, dans la narration. Mais le fait est qu’encore et encore, de cette manière, ce second volume ne va pas cesser de nous malmener, tels des soldats du rang pendus aux ordres et aux contre-ordres d’un supérieur vicieux ! C’est sans doute le point négatif de ce second volume ; l’itinéraire de Marbot est comme le vol saccadé et illogique d’une mouche, et cela a tendance à perdre un peu le lecteur. Tout comme les transitions entre les tableaux, qui en ressortent quasi inexistantes. Et ce qui est dommage aussi c’est que changer brusquement, sans cesse, nous fait sans doute passer à côté d’anecdotes qui auraient pu être insérées dans cette frise temporelle historique qui défile à toute allure sous nos yeux, qui auraient pu ainsi calmer le rythme et donner plus de place à l’humour au demeurant toujours présent, mais moins que dans le premier volet.
Après, la stratégie de conteur de Stéphane Pêtre est claire et ne cache pas son jeu : par un héros mis en scène toujours « là où ça se passe » (comme l’ont fait les Mitton et autres réalisateurs de BD historiques), on rebondit de site en site, voyant défiler noms de lieux et noms de personnages connus, noms et dates de batailles, aussi, comme on compléterait en condensé (et par le plaisir de la lecture BD) notre savoir sur cette époque à laquelle se déroule Marbot. Un tome peut-être moins charmant que le précédent, un tome peut-être de transition, d’une certaine manière, mais un tome quand même intéressant et appelant à découvrir la suite

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par François B.
[...]Très bien faite je trouve : on suit très bien l'histoire et les personnages - notamment les "légendes" en haut de certaines bulles, qui font office de narratif permettent au lecteur de ne pas être perdu. Sur le graphisme, en fait, les couleurs sont vives, ce qui donne un aspect vivant, tout comme les traits tranchés. Ma seule réserve serait l'expression de certaines formules un peu outrancières, non pas en tant que telles elles choques, mais plus que je ne suis pas sur que le vocable soit d'époque....[...]



par Aline L.
[...] Pour ma part, ce que j'ai surtout apprécié et là où je me suis aussi surprise moi-même c'est que j'ai apprécié ce moment de lecture alors que je ne suis pas spécialement fan ni du style BD, ni de la littérature historique, j'explique en priorité ce fait par la "connaissance" de son héros. Forcément on se prend vite d'affection de ce petit bonhomme que l'on voit devenir grand et faire ses premières armes de manière romanesque et réaliste à la fois.Je ne demande qu'à lire les prochains ouvrages de cet auteur si fervant de notre aïeul.[...]



par Dominique E.
[...] Que dire sur les BD des mémoires du Baron de Marbot ??? D’abord de parcourir ces livres, cela m’a permis d’apercevoir un personnage que je n’avais jamais pris la peine de rencontrer. Pourtant l’on m’avait souvent parlé de lui et de ses campagnes, mais jamais je n’avais eu le désire, ou l'opportunité, de lui accorder plus de temps que cela; ces ouvrages me l’ont rendu possible. Ces bandes dessinées m’ont donc permis d’entrevoir un peu plus précisément cet individu de l’empire dont on m’avait si souvent parlé dans la famille. J’ai trouvé le texte assez intéressant et la manière dont cela est mise en forme plutôt originale. J’ai été touchée de voir que le rapport particulier qu’il avait avec les chevaux a été remarqué et retranscrit de cette façon singulière. Par contre j’ai eu plus de mal avec le dessin des personnages. J’ai trouvé le trait du dessin des visages assez ingrat, rustre et grossier. J’ai eu du mal à me familiariser avec ces figures frustes, à la limite de la caricature.  Et je me suis senti d’autant plus frustrée que les paysages, les environs et les costumes sont eux tout à fait plaisants, séduisants et recherchés. Voilà donc en quelques mots ce que j’ai ressenti en lisant ces B.D. et la plus grande satisfaction que j’en retire c’est de commencer à apprendre à connaître le personnage du Baron de Marbot. Merci à tous ceux qui ont contribué à cela. [...]

 

chronique magazine Napoléon Ier n°42
Libre adaptation des mémoires de Marbot, ces deux tomes (un troisième est annoncé) donnent à relire le parcours d'un des personnages les plus populaires de l'Empire. Haute en couleurs, avec une verve et un coup de crayon particulièrement originaux, cette bande-dessinée ravira les amateurs et les passionnés.

 

LETTRE D'INFORMATION du site NAPOLEON.ORG N° 402 du 9 au 15 février 2007
BD MARBOT, LE SITE ! La BD « Marbot » née sous le crayon de Stéphane Pêtre (cf. Lettre d'information n° 360 et n°387) part à l'assaut de la toile. Retrouvez cette destinée truculente, librement inspirée de la vie du général de l'Empire. Pour le troisième tome, un peu de patience il devrait paraître en juin.



par Léon (forum Napoléon prisonnier )
J'ai commencé la collection des BD, dès la parution du 1er volume et ils sont vraiment très bien. Je confirme.



par Benitorama
[...] Si leur catalogue ne m'emballe pas (ils publient même les L5 !), je dois cependant noter la présence d'une bonne série historique, servie par un dessin non réaliste : Marbot. Deux tomes sont parus à ce jour, aux noms merveilleusement évocateurs : "Instruction an VIII" et "Impatience an XII". Cette série a réussi par moments à me faire penser au film Les duellistes (le meilleur film de Ridley Scott, inégalé depuis, et l'un de mes films cultes avec Barry Lindon et Danton). Sur les "années Napoléon" vues par la bande dessinée, je distingue trois séries : Arno de Juillard et Martin, bien sûr, tout un classique. Shandy de Matz et Bertail (une réussite). Et ce Marbot donc. (Chez Theloma, il y a aussi, sur cette période, la série Les fils de l'Aigle... une vraie épopée que je lis sans déplaisir mais dont le traitement formel et les couleurs ne me séduisent guère) Quant à l'auteur, il s'agit j'imagine d'un - plus ou moins - jeune homme, du nom de Stéphane Pêtre.[...]



par Phd (avis des lecteurs fnac)
Deuxième tome d'une série de 7 consacrée à la carrière tumultueuse du général baron de Marbot, et qui confirme le grand talent de dessinateur de Stéphane Pêtre. Excellent travail d'adaptation également, mais il est vrai que les mémoires de Marbot, modèle du genre, fourmillent d'anecdotes toutes plus passionnantes les unes que les autres.



par Nyckten (forum Les Amis du Patrimoine Napoléonien)
Ayant eu un peu de temps cet après midi, j'en ai profité pour lire cette BD, qui est vraiment bien faite, je me suis régalé en la lisant, et je la conseille vivement



par Croaaa (forum bédéthéque)
Le tome 2 est très bon également quoique un poil trop rapide. On passe en revue pluisieurs années de Marbot et cela donne un petit coté haché. C'et dommage mais sinon c'était vingt albums qu'il fallait...



par Graindesel (forum bédéthéque)
Je souhaiterais savoir si cette BD rencontre du succés. J'ai été emballé par le premier album. Beaucoup de travail de recherche dans cette série. J'espère que les albums suivants seront à la hauteur du premier. Cet auteur mérite un vrai coup de pouce de la part des amateurs de l'Empire et aussi de son éditeur. Habitant Toulouse j'ai pu obtenir une dédicace du premier album lors de sa sortie à la Fnac. Garçon très sympa qui connait son sujet.



par Irène Delage ( chronique Napoléon.org )
Le second opus des aventures truculentes de Marcellin Marbot, librement inspirées des Mémoires du général Marbot, est disponible dans toutes les bonnes librairies. Après l'avoir quitté à Marengo, on retrouve notre jeune hussard en prise à l'impatience d'un plus grand destin militaire. Entre premiers coups de sabre et perte de la figure paternelle il se forge son caractère et passe des hussards aux chasseurs.



chronique CRDP ( chronique CRDP )
Librement inspiré des "Mémoires du général baron de Marbot", "Marbot" est une BD historiquement juste qui nous plonge au cœur des guerres de la Révolution et de l'Empire. L'instruction que reçoit le jeune Marbot autour de ses 17 ans est autant militaire, reçue des soldats du rang de l'armée d'Italie, que morale et humaine. Il devient adulte, quitte l'adolescence avec l'expérience du combat du sang et de la mort. Stéphane Pêtre réussit à retranscrire tout l'entrain juvénile du jeune Marbot avec un trait vif, dynamique, des couleurs chaudes rappellent le soleil et les paysages d'Italie. Loin de l'histoire militaire officielle des victoires napoléoniennes, "Marbot" nous fait voir la vie quotidienne de simples soldats par le regard d'un jeune homme de 17 ans qui découvre la vie au sortir de ses études, une BD historique réussie.

 

par SBuoro (chronique scenario.com ) - chronique T1
C’est avec une mise en page classique se permettant quand même de temps à autre un peu de fantaisie dans l’aplomb des cases que l’auteur Stéphane Pêtre fait de nous les témoins des aventures de Marcellin Marbot, un jeune Hussard projeté dans un univers guerrier où malgré son père haut gradé il a tout à prouver. Le côté documenté de la bande dessinée ne fait pas de doute : un auteur ne se risquerait à raconter un récit dont les héros tutoient l’histoire si ses bases n’étaient pas solides. Au début, d’ailleurs, bien malin celui qui pourrait affirmer comment vont tourner les choses : la première scène est en effet très pointue, multipliant les références que seuls les plus calés des lecteurs accueilleraient sans avoir à consulter Google pour savoir qui fut Sieyes ou que représentait l’Armée du Rhin ! Mais point d’épreuve barbante, pourtant : Marbot est une aventure historique où l’humour s’invite très vite, après que le lecteur ait été mis plus à l’aise aussi avec la prise de parole en voix off du narrateur, Marcellin Marbot. Plein de détails nourrissent cet humour, et le fait que notre héros soit fils de général permet d’avoir sur « le gratin » l’œil de quelqu’un d’introduit dans le milieu.

Exit donc, les images de rigueur montrant les personnages importants dans toute leur académique rigidité : là, on voit tour à tour le général Marbot qui dort (on l’entendrait presque ronfler !) ou encore Bonaparte riant à gorge déployée ! Ce ton donné au récit nous fait siroter avec plaisir chaque planche, nous rendant par la même occasion plus indulgents face au style du dessin brut de décoffrage et à la mise en peinture parfois ô combien criarde. Héhéhé... Siroter, oui, c’est le mot, tant les couleurs font parfois penser à celles de bonbons acidulés. Mais siroter aussi parce que lorsque le verre est vide, on a tendance à faire du bruit avec notre paille : on veut attraper la suite !!



par Phd (avis des lecteurs fnac)
Pour les amateurs d'histoire napoléonienne, les mémoires du baron Marbot font référence (avec les cahiers du Capitaine Coignet). Stéphane Pêtre réussit admirablement à retracer en images le parcours incroyable de ce jeune hussard, qui finira les guerres de l'Empire comme général de cavalerie légère. Ce tome I (qui doit être suivi de 6 autres), nous narre les premiers pas (et les premiers exploits) du jeune Marbot. Vivement la suite !!



par G. Marbot (avis des lecteurs fnac)
Un autre regard. Excellente bande dessinée. Le dessin peut paraître surprenant au départ, mais l'histoire et la manière dont elle est comptée en font une excellente BD pour petits et grands.



par Graindesel (forum Napo Ier)
BRAVO ! Ce jeune auteur mérite d'être encouragé. Excellents graphismes - Nous suivrons avec intérêt la suite de la vie de ce général d'Empire.



par ... (forum Napo Ier)
Je viens de le lire, il est vrai que le graphisme est surprenant, mais le récit est bien



par ... (forum Napo Ier)
J'ai bien aimé le commentaire pour le site. En effet, Marcellin est à la conquête de sa propre liberté en suivant le cours de l'histoire et en contribuant à le modeler.



par Bicentaire (forum Napo Ier)
J'ai trouvé excellent ce Marbot de Stéphane Pêtre. Lu hier soir



par ... (forum Napo Ier)
j'ai aussi beaucoup apprécié cette BD tant par le choix graphique que par le scénario. Pour une fois que l'on s'inspire d'un personnage historique français et que l'on nous vend pas un Xe manga industrialisé, ayons l'esprit ouvert !!!!



par Irène Delage ( chronique Napoléon.org )

Une sympathique bande dessinée consacrée ou plutôt dédiée au général Marbot. Ce premier tome, nous fait vivre de façon pittoresque les débuts militaires du jeune hussard Marbot et de sa rencontre avec le général Bonaparte jusqu'à la bataille de Marengo, le 14 juin 1800. Dans cette BD, librement inspirée des Mémoires du général, Marbot en est lui-même le narrateur.Une manière ludique d'appréhender l'histoire qui ravira les amateurs du 9e art de tous âges. Ce premier album de Stéphane Pêtre a reçu un accueil chaleureux au dernier festival d'Angoulême.



chronique Livre chez vous
Une nouveauté dans la BD à prétention historique qui fera frémir même les habitués du genre : il s’agit des mémoires de Marbot présentés dans une suite de dessins affreux, relevant plutôt d’une caricature outrancière. Malgré les imperfections du scénario, «Les Fils de l’Aigle» tiennent mieux la route... sans parler de la nouvelle série de bandes dessinées éditée par Larousse, où les dessins réalistes secondent admirablement le texte.



par La remonte (forum Napo Ier)
je ne me suis jamais expliqué ce vide , ici le graphisme est affreux , dans les "fils de l'Aigle " c'est mieux mais compliqué et difficile à suivre . Il y a tant d'histoires à raconter comme celle de Marbot justement et tellement de lecteurs passionnés que ça en est incompréhensible ... tout comme pour le cinéma .

 

par ... (forum Napo Ier)
Un certain parti pris dans le choix graphique, mais une bédé a consulter pour avoir un avis d'ensemble ! Mon cher la remonte si vous attendez une bédé illustrée par Detaille ou Messonier, c'est trop tard ils sont mort !

 

par ... (forum Napo Ier)
Bonsoir, personnellement j'achète "les Fils de l'Aigle" qui est (ou était ?) aussi chez Théloma ... et le graphisme est très convenable pour ne pas dire plus, même si les histoires sont un brin "complexes".
Cette BD sur Marbot aura du mal à couvrir les mémoires de Marbot en seulement 7 volumes et le coup de crayon est ... enfin, il faut s'habituer, à suivre ... et à feuilletter.

 

par Croaaa (chronique bédéthéque)
L'Empire ou sa genèse est abonné au mois de Janvier (Nivôse ou Pluviôse). Après Malet en 2005, voici Marbot cette année. Mais ne vous y trompez pas, seule l'époque reste la même à 15 ans près. Si Malet traitait de la fin du 1er empire, Stéphane Pêtre s'attache à décrire sa genèse en commençant son récit deux mois avant le coup d'état du 18 et 19 Brumaire de l'an VIII (9 et 10 novembre 1799), qui va installer le consulat dont Napoléon Bonaparte sera le 1er consul. Marcelin nous emmène au milieu de la troupe, au sein du 1er Hussard (Régiment de cavalerie créé en 1720 et qui existe encore de nos jours) constitué de soiffards et solides gaillards qui vont lui faire découvrir la vraie vie : celle de l'alcool, du sang et de la gloire. Sans oublier la mort qu'il va rencontrer sur les champs de bataille en taillant en pièces ses ennemis, ceux de la France, et en voyant tomber ses amis et ses proches. Comme l'indique le titre de ce premier tome, il s'agit bien d'instruction ici, mais pas seulement celle que les militaires jugent indispensable pour faire un bon soldat.

A 17 ans, Marcelin va quitter l'adolescence pour plonger à corps perdu dans une maturité d'adulte à une vitesse propre aux temps de guerre. Son destin commence à se tracer, avec des rencontres qui ne sauraient être inutiles et fortuites.
Stéphane Pêtre a l'art de marier humour, légèreté de ton et gravité des situations pour offrir une ambiance pleine de justesse et d'équilibre. Les personnages (hormis Bonaparte et d'autres généraux croisés au fil des pages) sont beaux, charismatiques et marqué du sceau de l'authenticité historique : s'ils n'ont existé, ils auraient pu. Alliées au trait vif et ciselé qui caractérise le dessin et assure une dynamique des personnages proche du réel, les couleurs donnent un ton chaud et gai à l'ensemble.

Marbot permet de se promener dans ces temps tourmentés de l'après-révolution au au coté d'un jeune homme plein de promesses, d'ambition et d'entrain, tout en révisant notre histoire. Allions plaisir et culture.